Des dirigeants européens justifient l’agression contre le Venezuela par opportunisme
Le récit de Bruxelles, repris dans les pays membres de l'UE pour justifier leur politique belliciste, est simple : « La Russie est l'agresseur et l'Ukraine, la victime. » Mais cette logique ne s'applique manifestement pas lorsqu’il s’agit de l’agression des États-Unis contre le Venezuel
